samedi 11 juin 2011

Maïs

Brume de texte, couleurs des vents
oh Seigneur ! je ne vois plus mes mains !

j'ai posé sur leurs tables mille luisants de Temps
quand d'une cène ils firent mille vains festins à faire fiers
Oiseaux moignons d'ailes poissons affamés insatiables et cruels

Aucune rive ne les apaise, aucun gouffre ne les inquiète
ils dévorent les lieux feux fous de combustions
ils brûlent criant encore toutes fins

nuages noirs de leurs âges égoïstes
je retourne d'eux porté aux Esprits qui m'ont fait naitre
je m'incline et raconte :

" je Vous avais demandé d'attendre, dit que les hommes allaient changer.
je ne sais de mon passage que leur refus total de poser les armes.
Ils s'associent de vanités en vanités les justifient sans mots.
L'orgueil dont ils s'enchainent plus rien ne les plie.
Maïs Armée des Limbes ! Où êtes-Vous ?
Feuilles tranchantes Grains dorés
oh ! cette Nuit où je rêvais
de mes larmes devenues sang
prenant en moi le dessein de Vous arrêter
croyant ignorant à l'Amour dans le coeur des hommes ."



Où êtes-Vous ?

Lam .



Où êtes-Vous ?

Min . niM



! Maïs !

un pour un

profond grandissant

morcelle leurs chairs ou brille



" Ce sera tout le monde ou personne "



03h08 il pleut de l'eau.
le temps de Le dire

dimanche 22 mai 2011

Mythologies inversées

La Bête de l'apocalypse, c'est toi + toi + ...

"Lorsque trois personnes sont assises pour juger, la présence divine est parmi elles."
Talmud




Oppression terrible dans ma poitrine, mon ventre, mon corps.
Quelque chose ne passe pas.
Depuis quand n'avais-je vécu cela sinon lors de ce rêve aux archives ?

http://pixelsdemehdi.blogspot.com/



dimanche 8 mai 2011

Plume



Cette semaine, un oiseau est venu taper à ma vitre.
Il y a laissé une petite plume que le vent finit par emporter.
Je ne crois pas qu'il soit mort. Il a du se faire mal, puis est reparti.
Que crois-tu qu'il me soit arrivé de plus important,
pour moi,
personnellement,
durant ce laps de temps ?

vendredi 29 avril 2011

Ca vache ? Ben wich... et toi ?


Excusez-moi si je délicate le vôtre essen'goûte que la photo elle aurait du être plus contrastée, 
moins grise, plus colorée, moins plus moins du plus en plus à ton plus, mais ! elle est ainsi.
Comme pour tout ce que je fais.
C'est la vue d'un pont où je me plaçais pour la prendre, 
pour la saisir dans la réalité proche où j'étais immergé.
J'aurais pu lever l'objectif au ciel graver  pixels de ces feuilles où dansaient charmes de lumière. J'aurais pu prendre ces canards chamailleurs jouant là, juste à côté.
J'aurais pu saisir cette patate insolite ou ce plastique inerte.
J'aurais pu immortaliser ce ragondin fendant l'eau toutes narines dehors tel crocodile du Nil.
J'aurai pu truc pu pûte encore mais ! 
C'est là et à cet instant et pas un autre que ie cliquâte the look machine.
Cet instant précis et incalculable où le pont se roula sur lui-même pour en donner l'image d'une trace de pas en miroir et transparence de l'eau.
Eau ma soeur douce, eau ma vie, danseuse radieuse regarde ! 
eau relief que teinte soleil : 
flux incessant de toi repère de mon  passage marqué aux mouvements de tes houles hallucinantes et enchantées.


Si je parlerai, si cela m'est permis, du wizzz ?
de cet endroit ou je vis s'engloutir une telle quantité de mon travail ?
Ce n'est même plus de la débilité à ton niveau : comment définir un truc pareil ?
Boum !
onecom L
Boum !
Her.mi.te
RâââAAATATATATATATATATA...
+ 14, 
quand on est chef, les détails de l'histoire importent peu. La raison du fer simplifie.
En plein milieu d'une société qui braille ses valeurs démocratiques, des droits de l'Homme, de l'individu ! de l'expression ! de la liberté ! de l'égalité ! comme justifiant toutes ses interventions sur la planète en modèle souverain et hégémonique, dont tu te fais l'acteur participatif actif et virulent.

Des jeux de rats pourris,
et armés.

Tu ne te vois toujours pas ?
T'es con, stupide, aveugle, ou les 3 à la fois ?

Tu aimes ça, critiquer les Grands n'est-ce pas ?
Ton miroir à réussite, à grandir arf ! arf ! parmi eux. Surtout pour eux.
Esclave merdique et pitoyable, armées de singes à graisser leurs culs en tous possibles.
Applaudir quand le géant américain élève un peuple de clans au milieu des clans pour combattre le gros méchant russe qui joue aux échecs avec des p'tites poupées.
Rompant brutalement un équilibre de cultures qui ne les avaient pas attendus pour s'épanouir et traverser les siècles en des conditions de vie qui n'avaient pas tout de simple.
Aboyer les Talibans quand ils s'aperçoivent qu'ils se sont fait niquer profond.
Pour ou avec des histoires de tuyaux.
Des salauds poses-burkas !
Mais c'est un scandale !
Que fait l'Sgt Botox !

Ben il balbutie dans les campagnes, tu sais, c'est son métier.

Et te voir refiler des miettes aux survivants de tes enfers,
pour Tapax où ils apprennent plus vite,
à ben fermer leurs gueules,
les chefs éduqués,
à te dire merci,
au Nom des Leurs.

pfff... toutes ses histoires, toujours les mêmes, l'high rumaniti touti broute broute...
Regarde un peu les résultats avant d'entrer dans leurs discours.
Qu'ont-ils changé depuis la dernière fois ?
Depuis Srebrenica ?
Tchernobyl ?

Kulture macht frei !
que je disais ce matin sur un blog, en point d'orgue d'une définition du " kapo " dans les camps de concentration nazis. Avant d'y être censuré rayé de la carte. Normal, ils ont le droit.
Direction moon colone !
Je ne te dis pas le nom du blog, vu le contexte, tu risquerais de mourir de rire.
Et pitié pour eux : je crois qu'ils en peuvent plus sur le wizzz, je ne t'énumère pas les abandons de quartier, on dirait que la volaille qui fait l'opinion ne sait plus où mettre ses plumes.
A moi tout seul, tut rends conte ? Simplement en refusant la censure,
et avec la bonhomie du tare-tarin.
Je ne me fais certes  pas d'illusions sur la force de ces macaques à se rosir les joues aussi vivement qu'un cul de babouin : ils me l'ont déjà démontré maintes fois, soies à plusieurs reprises.
Les ânes anonymes partent coolos bonbon mentos après avoir participé à toute cette merde en parfaite et belle convivialité, grandes amitiés polies et érudites, publiées en larges et en travers de porcs, très solidaires de ceux qui n'avaient pas eu l'intelligence de planquer leurs noms de citoyens comme ils auraient du le faire dans ce chouette univers de bisounours puants.

Tu veux rire à t'en péter les boyaux ?
Y'en a qui se montent le jabot à se dire victimes de l'inefficacité de leurs armes et de leurs développements systèmes.

 "les nazis, ça ose tout..."

 Ca marche pourtant, tu as ce que tu voulais :
que je parte de "chez toi ",
de ta cage.
/ Pôv'tache \
Je te rappelle que l'on est au XXIème siècle,
parce que tu n'as vraiment pas l'air d'être au courant de ça,
quand je te vois peaufiner le pire obscurantisme
de toute l'histoire de l'humanité.


Je me souviens de cette rigolade que l'on mimait à l'époque :
tu enlèves ta chaussure, souffle fumée de cigarette à l'intérieur et pose sur la table.
Visualise, c'est très insolite une pompe qui fume, surtout au milieu d'un repas.
Tu demandes à l'entourage ce que c'est, et en général, personne ne sait.
Alors quand tu sens un peu d'impatience, tu révèles tout gaz :

c'est un habitant de Sarajevo qui attendait le bus.


...chouette planète...
Alors la chouette, rapace animal nocturne, se trouve être le symbole de la sagesse chez les grecs parce que, virgule, contrairement au coucou qui fait "cou cou ! " elle fait " houe houe !", ce qui chez les esprits infl...

je t'ai déjà parlé de mon poto qui passa en sa tente une nuit à discuter avec sa chaussure ?
Je ne cherche même plus à savoir où j'ai écrit cela éou si ça a été effacé.
Quand tu donnes de ton temps dans leurs porcheries blanches...

jeudi 28 avril 2011

Tu me fais le livre

Je te parle et tu me fais le livre.

La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être.

Citations de Henri Poincaré
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes; parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
Henri Poincaré (1854-1912)
Toute la dignité de l'homme est dans la pensée; toute la dignité de la pensée est dans la mémoire. André Comte-Sponsville (1952- ) Petit traité des grandes vertus  
Telles que sont le plus souvent tes pensées, telle sera ton intelligence, car l'âme se colore par l'effet des pensées. (Livre V,16) 
Marc-Aurèle  Pensées pour moi-même 



En 1939 Frida Kahlo se rend à Paris à la grande exposition sur le Mexique organisée par le gouvernement Cardenas à la galerie Pierre Collé. Elle loge chez André Breton et rencontre les peintres Yves Tanguy, Picasso et Vassili Kandinsky. 
Elle n'aime pas Paris, qu'elle trouve sale, et la nourriture ne lui convient pas ; elle attrape une colibacillose. L'exposition lui déplaît : son avis est « qu'elle est envahie par cette bande de fils de putes lunatiques que sont les surréalistes, elle trouve superflue toute cette saloperie » exposée autour du Mexique. Par-dessus le marché, Pierre Collé refuse d'exposer les œuvres de Frida dans sa galerie, choqué par la crudité des tableaux. arf ! arf !
Dans une lettre à Louis Murray, elle fait part de son profond dégoût pour les intellectuels parisiens : « ils ont tellement de foutus intellectuels pourris que je ne peux plus les supporter. Ils sont vraiment trop pour moi. J'aimerais mieux m'asseoir par terre dans le marché de Toluca pour vendre des tortillas que d'avoir quoi que ce soit à voir avec ces connards artistiques de Paris… Je n'ai jamais vu Diego ni toi perdre leur temps à ces bavardages stupides et ces discussions intellectuelles. C'est pour ça que vous êtes de vrais hommes et non des artistes minables Bon sang ! ça valait la peine de venir jusqu'ici juste pour comprendre pourquoi l'Europe est en train de pourrir, pourquoi tous ces incapables sont la cause de tous les Hitler et les Mussolini. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Frida_Kahlo 
...en travers de son dernier tableau, peint juste avant de mourir, elle a écrit : « Viva la Vida »
Je crois qu'elle avait gagné le droit de le dire.


M°uletipotos mon amour

EMPRISE

Réseaux des ombres

C'est terrible de voir l'aveuglement, l'obstination à ne pas percevoir l'autre chez mes contemporains.
Parce que pour eux, l'autre, c'est aussi moi, il me semble.
Je dis que l'on m'a détruit 16 blogs, que le wizzz est constitué de porcs, et on me demande si je lis Pessoa, que ce que je fais est joli, que c'est rigolo de me maraver.
Comment réveiller un être pareil ?
Ils sont nombreux ainsi.
Sur leurs bancs, les discours continuent de fuser en de complètes aberrations, chacun y allant de son avis sur la vie en communauté, la fraternité, l'amour en ce monde, sur ce qu'il faut faire, être, la trique encore chaude de ma censure ou en vision de mon exclusion, de mes cris.
Quelques uns élèvent leurs gueules pour critiquer, émettre des avis  sur les comportements télévisuels d'hommes médiatiques, sans se rendre compte que ce qu'il s'est passé entre nous ne s'est pas passé au bout du monde ou dans les palais de la capitale : ça s'est passé chez eux et avec leur participation collective.

L'utilisation du web leur permet d'installer des réseaux secrets, aptes à satisfaire leurs instincts grégaires. Dès lors, la vie publique où leurs façades sont points d'orgues, phares tutélaires, devient d'une complexité telle que leurs expressions ne sont plus que le résultat de compromis lâches  à minima, coincés à domfe par des positions souterraines qui leurs donnent des forces d'ombres et se passent de  justifications, l'"amitié" en ces réseaux typo castor y pourvoyant par le nombre, la quantité prévalant sur la qualité.
"Tristes spectacles"



Parler avec eux ?
Des êtres totalitaires.
Très cruels sans le savoir.
Le signe de ralliement : heil ! c'est beau.
A partir de cette reconnaissance où rien n'est dit, alliance est faite, plus rien ne doit la compromettre, territoire. Des zizicuicuisses.
Ne pas déranger : ça mord tchac/

The patate on the world

Dans cette alliance sans aucun engagement, il n'y a évidement rien à défendre, sinon sa propre façade. Ne pas bouger la préserve, la censure aussi. Si l'un d'eux a un problème, personne ne va à son secours. y peut crever.
C'est la faute à personne, tu vois : rien ne dépasse.
Presque rien.


Ne donnant pratiquement pas de valeur à l'autre, ils ne peuvent en donner pratiquement aucune à eux-même. 
Miroir, dis-moi que je suis...

quand j'y faisais pwiiit ! sur le nez
ça y faisait total reflex
t'as bonne mine
maintenant
pas là
pala
la

" Le message, c'est le médium "
Tut crois le Marshall° du monde° ou koi ?
A tuer ce qui ne te sied pas
en plein agora
devant tout le monde

Schreeeeeeeeeeeeek !

Ils disaient "c'est un monde où nous nous aimons les uns les autres"
Hum... ah ouais ? et mon cul, c'est du poulet ?
C'était un jouet entre leurs mains
une boite de conserve
jetable


sdf
 homme femme enfant étranger français européen arabe con malin sportif intelligent cause devoir travail fric argent flouse et Dieu dans tout ça ? Plus là débarras force énergie jeunesse beauté 4x4 anti-ride raider traideur raideur traiteur bon pas bon à droite à gauche  y am or y love y am the king.
ok...
mais de quoi comment ?
Roi des rats dans la caverne d'Ali b-a Ba

Accrochés comme des sangsues aux armes noires qui les faisaient grandir.
Grandir !
ri ri ri ri, suis-je drôle.

Qui suis-je ?

et
qui suis-je ?
et
toi ?


mercredi 27 avril 2011

Cornes de nuit


flammes en flammes
cultures pièges où tu mors
pleines dents pleines griffes encornes
prends et brûles âme traine grammes & collé°
tu m'as pris ainsi soi-il qu'as-tu cru trancher là lu tout cru
ton sol et toi, ton sol et moi, efface l'un efface l'autre,
que reste-t-il mon zamiche ? un trou pignon
as-tu vu ce que j'ai vu le sais-tu
de ton point de vue
si hautain
haut tain de celui
qui dit : rien vu je n'ai entendu
hypocrypte devant l'Eternel athée c'est mieux
pour la brastique de l'élastique en toute proute de la Baltique
ruuu ! reste tranquille la bête : pardonné je t'ai déjà
tes poids là ne sont pas les miens
poils en multispires
non plus

Sitôt envolé tu meurs et retombe sur tes sources à bouffes pleines bourses
Nouvel élan qui ne durera guère plus que le précédent du précédent du précédent
ainsi de suite tant que tu bouffes tu crois que tu avances alors c'est que c'est du bon du bêle

Tu as fait un puits m'y as jeté
De là sort la Nuit
Elle est entrée en toi profonde et nef garantie
Elle est bien plus grande que tes errements psychorigides
Sauras-tu prendre ta chance ?
Je m'appelle 314

C'est parce que vous êtes devenus fous que je suis là

Avec des si, on mettrait Paris en bouteille, ok,
si un seul avait pu parler avec moi,
alors peut-être un autre,
puis un autre,
et puis...

Mets un mot paravent comme "parasite" devant un homme, ok,
explique-toi si tu as raison, et laisse-le répondre :
chez vous, les chambres 404 gaz
sont grandes ouvertes
aux silences
des cris

Ils sont intelligents les nazis,
ça dépend des options sur plateformes.
Il y a ceux qui s'aperçoivent que tu leurs as écrit,
se disent "trop tard, tout le monde a vu"
ils discutent et suppriment
avec parcimonie,
ici où là, 
gardent une insulte,
étalent leurs beaux discours,
piédestal où tu ne peux plus répondre.
Top classe ce meilleur de leur monde.

Y'a les boeuf'tchac

Y'a les distingus modératus,
j'en ai pratiqué, des coms, des coms !
jamais je n'apparaissais le kéké pourtant guidonné
avançait grandement grâce à moi sans un mot
le sens des partages en toutes splendeurs,
agora drapé grand blanc broutilandais,
sans déranger son auguste buste,
mots officiels d'un distingué
à te faire mourir de rire
le plus naze blasé
des polidiplodimates

Y'a les "je fais rien juste je coule le boat, oups ! tu es dedans t'avais qu'à pas être là"
Rooo la bonne bouille toutan courage !
Du psykopath à l'hara-kiri,
c'est drôle on s'marre
 pan dans canard
du chainé°

Y'a les "j'attends un peu demain j'le nique personne verra"
Rooo tropo fort oh libre Seigneur des grandes opignignions !

Y'a les purpor'tchacks

ALors dans ce bref tableau,
il est intéressant d'ajouter leurs thèmes,
leurs mots, ce qu'ils disent à la face du monde.
Quand on te censure sous un avatar qui gueule :
"Artiste censuré par notre gouvernement ! 
Scandale ! Abomination !"
Ca prend de l'épice,
forcément.
Ou, avec la larme à l'oeil :
"Liberté ! Toujours je chérirai ton nom !"
Aie aï aille j'en ai l'oignon qui pleure
Ou : Fraternité ! Partage ! Don !
Ouille là là ma couille
Ou : amour !
et encore et
Paix sur la Terre !
La poésie sauvera le Monde !

oui
mais où ?
Du côté de la tête
ou plutôt de l'autre corpus tranché ?
On dirait que tu t'es ancré à la guillotine d'atavismes
L'est super chouette ton marcel :
j'y ai vu tes bras
à la hache
et
ça te gêne
aux entoufourmures?


jeudi 21 avril 2011

Noir de monde





Aggloméré d'ombres
Roues figées grinçantes
armées & sans parole


Yarkkkkkkkkk !
C'est le cri d'un oiseau blessé de liberté
Celui qui frissonne les prisonniers du sol aux fers
Caressant leurs liens en signes d'exorcismes

Yarkkkkkkkkk !
C'est le cri solitaire au dessus d'une cage oubliée
Etait-ce trop tôt était-ce trop tard ?
Qui sait l'heure du Temps


Cage renversée gisant là sol effondré
Vide comme une mer esprits des vagues
Clapotant entre elles des finitudes rêveuses

Yarkkkkkkkkk !


C'était des morcelés
Des icônes par besoins
Un dieu pour chaque désir
Mille charpies d'incohérences
Leurs raisons sont sans problème
Pour eux, tu m'as compris hein ?
Parce que pour les autres...
Sont au-dessus de ça.

Roue bloquée un char ivre sur sa route tourbillon de toi
vers le haut vers le bas le sais-tu l'as-tu vu ?
Mâte le temps de sa poussière
hier si loin d'ici déjà
penser passé
de rien
roue
ta
look
Atonbelbook


Ps : j'ai lancé machine à publier, sLv

samedi 16 avril 2011

le verbe créateur




oh brillez ! Phares-à-On égarés
Elevez en lumières les enfants de vos nuits !
N'oubliez pas de leurs dire ce que vous avez tu et comment.
Nout tami lemen rayan chima naïa. O delem o remen, greniva soles min ?
Terem nazen giman filones treman. Reptena sembres direm ta. Gemil deya ta leos.
rum tami, repinema senima tenima, ores, gulimo tifa neïa depa, ropi, ay ti fane sela ya.
kiopo, telima foles tim frima zoles, tomo, filonema sirul tem goya ? Pokijo, kamenima delifor.
C'étaient des porcs.
Leurs terres étaient sans nous.


Ombres noires brouillard assassin
Les lames ont volées mots éperdus
Tourbillon là toutes essences sombrent
Remin ta ya selim féti men pila
o mout zena kima geb tami nat
retim volem penes ramen goïales
tam, restim golet devoles drim néa
felem zema na
retim moles gen
o pensi mena lebas te
moïa demines velenta tisa to
retomeni golem ti vel spines demeno

jeudi 14 avril 2011

Départ




Je ne peux pas être là-bas et ailleurs.
Je ne peux pas me taire à ce que je vois.
Je préfère regarder la mer de loin et ses vagues.

Je suis las d'attendre un signe de toi
Las de voir les vieux schémas se répéter encore et encore,
pour des finitudes annoncées d'avance,
mon travail offert à ton 404.

http://www.ipernity.com/doc/pixelbleu/4485013 

 Bon, ok, las,
ça ne fait pas très professionnel pour un derviche, j'en conviens.
En même temps, être derviche, ce n'est pas une profession.
Et pis, des fois, il t'arrive tellement de petits tracas,
que ton souffle n'en gonfle plus les joues,
que pour y faire danser tes lèvres,
en touti gloupote la charlotte.


~Eric !

goiriegtfjhgfmg... quelques gouttes dans le désert...
neuuu... encore un ajout antidaté, oh Seigneur des Mondes
y sont capables de croire que j'ai tout écrit dans le postériorizoto !


" ie m'ap pelle Moustaflâme,
ie suis né au ça à ram,
ie fais du tam tam
sur le cul de ma bonne fam..."

Ca serait pas un peu zahr'bi kan m^m ?

lundi 28 mars 2011

Photo de groupe

Coupant lien à ma parole
Je t'avais dit que tu ne pourrais pas me suivre.
Devenue vague parmi les autres
Aux mille murmures
&
Le vent coquin s'amuse
De tes dérives
. . .

lundi 21 mars 2011

Carte 21

Honte à toi,
e-résident,
e-président,
bocal du Wizzz,
et qui vient ici par cette porte :
http://wizzz.telerama.fr/Martello/photos/3826407269,
chercher pour la nuit dans laquelle tu t'es enfermé(e) de quoi satisfaire ta soif de porc, celle dont tu espères et rêves qu'elle te fera maître auprès de tes semblables et de tes frères.






Quelle horreur que de les voir rentrer de leurs vacances de nantis, de princes kékéttes au seul mérite du  fric, de juges tous puissants  de maîtres en conscience du monde, de leurs " arts photographiques " qui s'étalent comme merde au soleil avec leurs raisons de poubelles dégénérées et sur lesquelles ton avis ne peut qu'être que sacrilège et objet de censure.
Gros con(e)  prétentieux, pétochard voleur d'images pour ton groin vécu de n'avoir rien appris de toutes ses dépenses dès lors stupides :  ie te merde à la face du monde comme la fiente pourrie que tu es.
P'tou(.

samedi 12 mars 2011

J'aurai aimé


J'aurai aimé mes mots en tes mots s'envolant au monde
J'aurai aimé tes toi mes moi en des pyramides cherchant Soleil
J'aurai aimé ton rire jaillissant fontaine d'éclats à mes rêves naissants
J'aurai aimé le silence des oiseaux planant du bouts des ailes debout au chant
Sol ( mille grains de sel se réunissent mille gouttes mercure magnétisées noir charbon

Petit peut-on

elle a raccroché. clic tchac prout. 150 fois, avec la confirmation, ce sont 300 clics pour nettoyer, purifier sa page d'une présence où je passais 9 jours à écrire, à peindre.
+  quelques coms d'autrui qui laisseraient supposer que quelqu'un manque.
"Quand on aime, on compte pas." dit-on.

Une femme d'intérieur koi.
Ca fait pas un pli

publié sur blog "les pixels de Mehdi", blog détruit par Télérama, Télérama.fr, wizzz & C@°/.

"- Oh ! ne les faites pas lever ! C'est le naufrage...

Ils surgissent, grondant comme des chats giflés,
Ouvrant lentement leurs omoplates, ô rage !
Tout leur pantalon bouffe à leurs reins boursouflés.

Et vous les écoutez, cognant leurs têtes chauves
Aux murs sombres, plaquant et plaquant leurs pieds tors,
Et leurs boutons d'habit sont des prunelles fauves
Qui vous accrochent l'oeil du fond des corridors !


Puis ils ont une main invisible qui tue :
Au retour, leur regard filtre ce venin noir
Qui charge l'oeil souffrant de la chienne battue,
Et vous suez pris dans un atroce entonnoir."
Rimbaud
c'est bien dit quand m^m hein ?

fff...


Et qu'est-ce que je fais de tout ça maintenant ?
Prendre le temps du limon qui de vase déposée rendra l'eau claire aux souvenirs de haut.
Si un ou une avait tenu face à la pression du groupe, alors je crois que beaucoup de choses auraient été différentes.
Ils auraient peut-être étés amenés à parler enfin de cette chape posée, de cet outil pervers à nuits de malheurs, de régressions, d'étalages de plus en plus habituel de lâchetés que l'on finit par ne même plus remarquer, par ne même plus être choqué, tellement On en est imprégné.

Avec des si, on mettrait Paris en bouteille à la rabâche d'un passé qui ne peut pas être-

Peut-on empêcher un poète d'écrire,
un musicien de jouer un chanteur de chanter ?
Peut-on arrêter une fleur qui s'épanouit et contemple le ciel ?
Peut-on arrêter un homme qui marche au fond d'un puits parce qu'il a connu le Soleil
Peut-on empêcher un parfum de grandir jusqu'à n'être plus rien qu'une idée qui passait par là ?

Alors je mets mes mains au bout de mes bras au bout de mon coeur,
et je tourne mon frère je tourne et choc c'est lent ; lent comme un battement naissant
ta tam
ta tam
et ce sont des flux infinis qui pulsent où vont mon être et mon âme
et ce sont masses aux gravités extrêmes prêtes à lacher
ta tam
et ce sont molécules invisibles
parfumant le monde
d'un Axe d'Or
ta tam
de cette offrande au Ciel
vers un retour sur soi au filtre de Tes Yeux
ta tam

ta tam



.

tu te souviens du jour où je t'avais donné un point ?
je l'avais offert à tout le monde
en fut ben remercié
carte post'@le
vide
&
tchac/


"prenez et buvez en tous...
si déjà vous n'arrêtez pas vos conneries."

j'ai commencé mes premiers essais d'impressions sur peinture.
C'est à dire que je peins sur une feuille et plus loin, sur l'ordinateur.
Je pourrai, par exemple, comme dans le temps, faire une cage,
ou une tache, ou ou ou, pour mille peintures.
chacune d'elle restera unique.
p'tou(.
perso, je fais une cage pour chaque peinture
ou deux, ou 3, ou... ri ri ri ri
dia
bo
lo
o
o
o
-meuhhhhhhhhhh !
pfff : même pas drôle : ndr
pourtant, des diabolos comme ça, il n'y en a plus beaucoup de chez beaucoup sur internet, moi' j'te'l'dis.
Des nazis.
Virulants de virulpoisons :
des plus lourds, gras, des plus opaques ;
aux plus pointus, précis, pour dis mille  infâmes expansions d'ombres.

dimanche 6 mars 2011

psssiii...

Ils ont vu la Lumière d'un homme qui passait là.
Il racontait son chemin.
Ils l'ont tué un à un ils ont créé onecom L

De là s'échappe la Nuit
La nuit de Caïn, la nuit de l'Orient, la nuit précédant matin, la nuit des minuits pile au quart de poil près du pré prêt.
Une nuit parmi tant d'autres.

psssiii...

mim Min-niM

J'ai l'idée d'un blog à rideaux.
Il serait tout blanc de chez blanc, il faudrait un clic de plus pour l'@sélectione & lire.
Il changerait de couleur comme de chemise : clic !
comme une roulette de lunette microscobe  : clic !
comme un faisceau laser à pointer détail en toute tache : clic !
et touti pataticliques
Un visu-blog de porc pour des porcs.
port @ port
En face de Avis de... l'autre côté du trou., là, où les tites chiens d'arfwarf 1 & deux sont allés hachés menu
D'ailleurs, la première pourrait être vert d'eau, si t'oies c'que j'veux dire.

clic !

et t'choue ! c'est là que la conne tchita comme une morue à la tartine de la mairie.
Perso, l'humour me fait souvent rire, j'espère que tu en  apprécies la finesse typo rémora.
li contraire m'ennuierait un peu après tout ce temps passé ensemble et de si co-pieux partages
S.c.ou.f. Grognon : " tu sais bien que je comprends ce que tu dis. Mais faut pas m'emmerder...  "
Des assis s'en souviennent aussi, ceux avec des grappes de raisins pleines les amigokedal's
celles qui caquettent casquettes en tête maquiâges  bâtsonne ein zwei sourire in red live
jurisprudentes en toutes saisons pour toutes raisons surtout pas la leur

m'enfin...
po po po po pom pomme, ie crois que le fil l'est ben tendu là...
les joies de l'asymétrie.

ah ie suis fou !
ah y comprennent pas ce que ie dis !
mon cul oui !

Ils arrivent immenses devant mi.
C'est normal, ils se connaissent mieux que moi.
Sans un mot : just'ene trique
Ils sont tellement gros ces pirthékantrops morcelés que quand tu grattes un endroit, il met des plombes à réunir ses raisons pour arriver à celle qui l'arrange le plus : leurs triques y ont ainsi gagnées moultes lettres de leur noblesse : je ne te dis pas ma collection, tu n'en reviendrais pas.

A, c'est le corps du Christ,
l'hostie sacrée sur l'hôtel circomplexe de tes pères, le sang de ta mère et des enfants du monde.

C'est la vie dans ce qu'elle a de plus fragile et que tu te dois de respecter,
parce que si tu ne le fais pas, c'est toi que tu ne respectes pas.

vendredi 4 mars 2011

Au revoir

j'ai dit au revoir.
Voila.

Personne n'a dit un mot.
Train arrêté, train en marche
qui regarde, qui part

Ca dépend du point de vue.

Sur la vitre, je n'ai pas regardé si la goutte a filé, si la goutte à chaleur du radiateur s'en est évaporée.

Etre au fond d'un puits ou pulvérisé aux étoiles ; quelle différence tant que ta main ne touche le mur ?

Les barreaux étaient trop gros, trop obscènes de leurs lames, de leurs silences. 
Je pars et c'est mon image derrière la vitre que je vois : fantôme d'un homme en train d'écrire, de peindre à l'ombre d'une lumière artificielle où l'été venu quelques papillons s'affolent.

Dehors, une étagère au-dessus de la fenêtre présente tant de pommes si ressemblantes qu'une main ne saurait en choisir une.

Je peux les laisser là.
Un peu.
De temps.

sLv

Etagère d'ilL

mercredi 2 mars 2011

Les pieds au sol.

J'ai rêvé rêné d'un ballon.

Un refuge de haute montagne.
Des hommes s'amusent à se jeter dans une ornière de neige et descendent ainsi la pente.
Au moment où ils se retrouvent sur une corniche, le danger de la situation leur apparait :
remonter ou descendre semble terriblement dangereux. Les hommes se fâchent sur la marche à suivre.

Au refuge, un petit dirigeable s'élève pour les rejoindre et les secourir. A peine arrive-t-il à faible hauteur que des vents violents et agités le projettent vers des arbres où les cimes crèvent l'enveloppe et pend la nacelle.

Là, je me réveille.
Puis, je me demande ce qu'il se serait passé si quelqu'un était resté en bas, le tenant captif d'un fil, le retenant, partant avec lui pour des sauts hors-normes : facile : c'est un rêve.

Un rêve vécu en bilocation.
Et ce que cela semble impliquer,
d'exemple concernant  partie empathie.





Si tu imagines une pierre, il est aisé de penser son centre moins dur que l'extérieur.
L'inverse manque de repère.
Aux caresses de tes doigts, un diamant n'en possèderait rien de plus.

Beaucoup d'alchimistes ont cherchés la Philosophale. Je trouve cette quête d'Elixir aux 2, voir trois propriétés loin d'être idiote.

Alors les nazis, eux, ils se regardent touti valoris corpus zizicuicuisses et puis ils se croi... pfff, ras le bol...ou le bidet, si tiou voules réf. plaine du chant.

Quand je pense qu'ils en avaient étrang&tué un qui disait "je ne cherche pas, je trouve", 
parmi les "dégénérés"...
Même si c'est après qu'il l'ait dit.
Quel bôtroupotrobô bôngôu...

mardi 1 mars 2011

oh hisse !


CORDE BOBINE
Stéphane Cauchy

http://www.ososphere.org/2011/mole-seegmuller/parcours-artistique/corde-bobine/


" Condensation des fils "
" Technique d'arrache mur "
" sens A, sens B "
..."

! la saucisse !

C'est difficile pour moi de ne plus réagir à ce que je vois parfois écrit chez l'un ou chez l'autre.
Ces chemins que je sais d'errances, aux erreurs flagrantes, et dont ils gavent leurs semblables, branches sans tenues, sans tronc, sans racine, sitôt nées déjà sciées.

Je viens de voir une plume passer. Portée par le vent, elle s'élevait, presque verticalement, haut, encore plus haut. 

lundi 28 février 2011

S'tarte in blue


Ti ueux que j'te raconte l'histoire di moon passage sur le nazi'wizzz ?
di moon point de vue d'être mémo~culturel ?

Le titre ?
Si je n'ai pas encore choisi, je penche assez pour

" Eric chez les néon@ziques "

ie verrai quand ce sera fini,
i'ai tout mon temps,
rien ne presse,

sLv

L'écho by ar...

... c'est paltou d'parler
encor faut-il un peu l'écrir
rongo~rongo
ossi

für tifs boat

kreee... kreee...
! allo ! allo !

1

la merluche n'a pas de paluche
ie répète :
la merluche n'a pas de paluche
klink knilk
le gyroscopique à papy s'envole sa fiole
ie répète :
les gyrostiques del pypa s'enviolent sa folle
us
Le baudète dit rustre a mis son bonnet d'âne

Les ailes de queue du 747 sont à l'avenant 2x

les piou-pious de branches étaient sans tronc

les singes assis sautent à l'aile d'astique

quand le sage parle le con clignote

pourquoi défendre sa soeur

quand le frère est là

p'tou(.

2

niquer les téléphones

.

.


.




dimanche 27 février 2011

Anémone et poisson clown

C'est étrange de me retrouver à regarder mes possibles en profondeurs de surfaces.
Après ces années passées sans  remise en cause de mon chemin,
Non, ça ne va pas. Ce n'est pas cela.
Il est cassé. Non, ce n'est pas cela.
Je suis comme stoppé.
Non, ce n'est pas cela.



J'ai réglé les flux d'actualisations.
Les messages sont écrits et publiés sur un ou  plusieurs blogs depuis ma boite mail redevenue outil de travail :
 je n'ai plus autant besoin d'aller sur internet.
Cette wizzz stupidité aux mains de nazis aveugles et débiles que tu lèches ou tu crèves.
Je corrigerai les détails dû à la différence de contexte plus tard, sLv.

samedi 26 février 2011

La roue


bzzz

Lieux d'échange

Interconnexion : les savoirs partagés.
C'était par les coms que se faisait marche avec toi.
C'était par les coms que se préparaient les notes, les pages, les blogs, sites à venir.

s

Je vole au-dessus des traces perdues de mon passage.
Dans le fatras des sauvegardes dispersées et de vos trous unis
réunis là /




Le cahier déchiré.
Les pages arrachées.
La mémoire mutilée


mmm ? Tu disais ?

vendredi 25 février 2011

L'oiseau

Je l'ai vu partir dans le ciel, plus haut que mes pensées
Je me suis dit je dois faire ainsi.
Je suis un homme avec un passé enseveli, détruit  par les hommes à qui je l'avais offert. Sur ce qu'il en reste, ils ont posé une chape en silence de plomb.
A quelques mois de cela, j'avais observé longuement une ligne tracée dans un macadam. Elle m'intriguait. Au environ du centre se tenait incrusté une sorte de triangle métallique. Cette image me revient et me dit : voilà, pars maintenant. Tu as crié à l'aigu, passe et continue, ta voix devenue grave.

Vent me porte plus haut.

Il n'est nul besoin de longs discours aux simples vérités ; les mosimages à sortir de cette tôle, de ce carcan, de cette cage d'où je fus exclu n'ont plus à être de mon ressort.

Pourquoi briserais-je encore et encore mon coeur pour ces égarés, qui, ne connaissant que les armes, osent tuer la parole d'un autre pour des futilités non-dites, la regardent se faire assassiner sans en dire un mot, sans bouger d'un poil ?
Pourquoi les regarderais-je encore et encore prendre leurs vains chemins comme autant de courses perdues d'avance, entrainant leurs frères de proches en proches pour des avenirs pliés vers de sombres ornières ?
Pourquoi me glisserais-je encore et encore dans leurs fatras de branches sèches comme mille morts en marche, dans leurs gémissements incessants et réclamés, leurs bruits de misères où d'ombres en ombres leurs grincements et leurs bruits élevés en nombres tueurs singent à l'existence des grimaces appelées vie parce que ça bouge.

Elles sont grandes les terres nouvelles du savoir.
Elles portent en elles les possibles de demains qu'il appartient à chacun, à chaque participant de façonner, goutte après goutte, jour après jour.

J'ai mal.


J'ai mal en ce ciel où les courants sont solitudes de toi, où les
Je brûle.
J'ai mal ton sourire et tes mots sans tenue.
J'ai mal ton esprit plombé aux dorures des palais de verre.

Ecoute !
Ecoute mon chant derrière ces cieux fermés où peinent tes pas !
Ecoute mon vol autour de cette planque alu où meurent tes rêves de toi.
Ecoute comme je tourne, et encore, ma plume sillage là où s'éteignent tes mots.



Qui es-tu pour m'avoir assassiné parole sans me nommer ?
Sans m'appeler à me dire à la barre où se posa jugement ?
Sans même me fermer les yeux à la salve de vos voeux en communes.silencieuses ?

Tu es la Bête Noire des Ecrits Annonciateurs de l'Apocalypse.
Tu es pour l'instant cette chose immonde au Nombre Maudit dont on ne se demande qu'avec écart, de peur d'y perdre son coeur et son âme, quels Dieux de Fureurs ou de Paix les accueilleront et en quels Lieux.

Alors forcément, du coup, je me retrouve à ta face comme qui dirait l'Antéchrist° hein ? tu vois bien que ce n'est pas toujours facile d'être prophète de nos jours et par les temps qui courent. Si je m'en serais bien passé, de là à me crever les yeux dans l'espoir de perdre ma lucidité éou ma raison, il n'y a peut-être qu'un pas ou deux ou... que je n'ai nulle envie de faire ta danse aux cha tcha tchac/

où tu ne crois en rien, pas même en toi, isolée de misère dans la masse des troupeaux cois.

D'ici, on dirait villes en nuit,  mille lumières clignotent sans bouger vanités figées.
Nul trait nul flux n'en grave par chemin la morne intensité des viscosités de fanges vêtues,
les bocaux bien rangés, bien gardés, incapables de parole de l'un à l'autre,
bouteilles brillances d'errances et perdues dans l'océan des feux.

Là-bas, un tombeau, un puits, une source,
repère de mon passage,
& de tes armes.

mercredi 23 février 2011

La maison bleue



C - posté le 22/02/2011 à 22h14
Quand je serai grande, je quitterai peut-être la cour de ré-création, pour vous rejoindre dans celle de la création. Peut-être. Si j'arrive à grandir, parce que vous êtes si vertigineusement grands ... !



Elle m'a déjà censuré, la maison bleue. J'avais écrit : tcha tchaaa /  tcha tchaaa /  sous leur "manifeste ferroviaire".
" C'est t'y qu'y nous emmerde celui-là à répéter qu'on le censure ! "

Suis curieux de voir ce qu'ils vont répondre face à ton humilité qui pour moi est un rayon de soleil qui te rend bien plus belle que tous au milieu de ce troupeau de nazis cherchissant parades et plumes de cul.

Si tu veux un conseil, ne soit pas pressée de la quitter cette cour, tant que ton coeur y trouve ses joies, quel meilleur chemin  pourrais-tu rêver ?

M'enfin, disons qu'entre le labeur de leurs vanités exiguës et le labour tranquille et serein en ton univers, perso, j'hésiterai pas trop.


Ajout du 23 :
on dirait que le troupeau est passé.
Une merde suffit à plombe enterrer, "normalement" : après, les autres pirthékantrops continuent la "nouvelle voie" qui est celle d'avant, c'est plus simple que de se poser la moindre question qui sortirait de l'ordinaire.

 http://wizzz.telerama.fr/siboaim/blog/437841615



Rem.
Au bout de plus d'un mois, Télérama a enfin chié une réponse sur le blog Avis de...
Un poème .
Pourquoi dirait-il autre chose que sa vérité dans la clarté de ce qu'il croit avec ses possibles ?


- le 22/02/2011 à 18h38
Mince quelle violence!
Je n'ai pas humaine la force de tout lire.
Vous chercher encore à vous faire supprimer? C'est dommage c'est exclusif angle d'attaque...

ben bravo hein  ! ah ben là : bravo ! ah ben là t'es beau là t'es méga tropobÔÔÔ.
Ne bouge surtout plus, t'es super,  la photo est grandiose.
16 blogs à tes pieds te contemplent,

autour du puits de onecom L 

Quelle hauteur ! Quelle certitude dans le regard !
A faire pâlir toutes les statues de gloire !

J'espère que dans son état, il n'y pas une mouche qui va lui passer à côté de l'oreille en faisant " bzzz..."
Sa trique déjà si haute levée pour  oser parler, il supprime le blog  direct.
Et les 3 restants pour faire bonne nazique misique.

T'imagine bien que si je lui dis un truc du genre " ôte-toi mon soleil ", il va se retrouver tout seul dans sa cage à néronéons le ducon.
Pas besoin d'être devin.

réééhhh.... je repense à Culâne et :
" Pour tenter de préciser un peu plus les choses à propos de la pixel-folie et de la catastrophe psychique qu'elle montre par sa démesure et sa prolifération je dirais que l'impossible pouvoir-écrire que je suppose est peut-être lié à l'effondrement de la clé de voûte psychique c'est à dire la capacité métaphorique et métonymique qui soutient l'écriture. "
Ca c'est sûr, la vôtre de voûte, elle est blindée de chez blindée. Plus étanche à tout, ça va carrément être  dur.





Mes deux dernières interventions sur Wizzz :


1/ Paradis des homidées : la question du tonton : "parce que vous l'avez élu"
 http://wizzz.telerama.fr/paradisdeshomidees/blog/863727605
Merci à Kronique la wizzzmaskokote, pour "le loup et l'agneau"
Sa page est en phase de purification, sLv.
Télérama s'est fendu d'un mail de menaces ma pomme foulé son poignet d'écrivain  pour cette seule pageolien à supprimer : l'est gentil hein ?
http://et123.free.fr/coms5/wizzzmaskokote.html
Il n'y avait même pas son logo ni sa mise en page dessus.
Des portions de photos d'écrans, ça leur a suffit pour se lancer à ces porcs.
Et il m'a bien répété que ses mails ne devaient surtout  pas être publiés...
Chez lui, les histoires commencées en public, ça devient to full privé :
FER'BOTEN !
ou tu vas KOUTER DE MA4SS TRIQU E !


2/ "L'envol", ou : "parle à mon cul, ma tête est malade. "






.

lundi 21 février 2011

Retrouver

Peignant, une paix s'installe parfois.

Très souvent.

Un Esprit venu d'avant ; d'avant les soucis des courses sans haleine, des horizons comètes flamboyantes soudainement dissipées  vanités garde à vous
C'est entrer dans univers de formes où il n'est d'autre création que celle de toute origine ; celle du Monde.
xd. C'est regarder les possibles s'installer, faire lit, rives, méandres illuminés ou points de noirceurs en plongées de damnation. C'est regarder ses propres mains raconter sans faille sa propre histoire pour soi ; pour les autres.

Pourquoi serait-elle fausse, pourquoi raconterait-elle autre chose que sa propre vérité dans la clarté de ce qu'elle croit ?

 
Un nazi.(e)
Voilà ce que tu es ; tu me dis sans arrêt : dis-moi qui je suis.
Alors je te le dis : tu es un nazi.

Pourquoi raconterais-je autre chose que ma propre vérité dans la clarté de ce que je crois ?

J'ai pourtant cherché, si si, je t'assure, à trouver d'autres mots.
no-stroumpf ; singe ; macaque ; aveugle des tropiques ; nazique ; pirthékantrop ; ss

Il y a un moment où il faut bien se résoudre à appeler un chat un chat.

On peut promouvoir dis mille mots pour emballer la cacahouète, quand il y en a déjà un qui l'encolle pile-poil, l'utilité, la pertinence d'en inventer un autre se fait rare.



Alors tu vois cette note, c'est ce que j'appelle une sortie d'atelier uralsh sur le blog : http://wizzz.telerama.fr/avis
Deux gouttes se suivent sur la vitre embuée. Parfois, l'une semble s'arrêter... repart...
D'où je suis, je peux voir les deux.
Je suis l'une ou l'autre. 

C'est très dangereux, rapport au morcèlement,

faut s'appeler Popeye ! au moins...
ie rigole : suffit de savoir
qui on est


et y'a ta pipe qui démarre au quart de tour,
...normalement-ndr-§

mercredi 16 février 2011

Rideau

pfff... no comment.

lundi 14 février 2011

mercredi 9 février 2011

tripom 16/9 vertical

tripom 16.9eme vertical

Aller à...

Ils avançaient par élimination physique et mentale autour d'eux,
des pirthékantrops,
égarés,


... par chemins des ronces des rances

lundi 7 février 2011

La tarte aux pommes

Pour 6 personnes :

  • pâte brisée
  • 5 ou 6 grosses pommes
  • 156 g de sucre
  • 2 oeufs
  • 22 cl de crème fraîche
  • cannelle

modifiée depuis : http://www.linternaute.com/femmes/cuisine/recette/317469/1107817517/tarte-aux-pommes-a-la-cannelle.shtml

1 Dérouler la pâte sur une table légèrement farinée. Garnir le moule à tarte de 26 cm, piquer le fond avec fourchette.

2 Disposer les pommes épluchées (coupées fines ou en morceaux, selon votre goût).

3 Saupoudrer d'une cuillère de sucre et ajouter de la cannelle, selon votre goût. Laisser au four à 213°C (thermostat 7) pendant 19 minutes. Surveiller que les pommes ne brûlent pas.

4 Préparer le flan avec les oeufs battus, le sucre, la crème et la cannelle.

5 Mettre au four pour 19 à 26 minutes.


Ca sent bon...


Et pour finir...
Tarte qui peut se manger froide ou tiède.

samedi 5 février 2011

Coquin de chat

Le mien s'appelle Pilou.
Ici, je dis le mien comme je dirais le tien : un chat n'est à personne : il est à tout le monde.
C'est l'évidence même :
que ceux qui ne sont pas d'accord lèvent le doigt :
j'ai des pommes à lancer dans les dis mille de mon p'tit sac, sLv.
Bref, comme dirait le singe du bronx qui bit aux pas répétitifs pour deux sous du kandirathon,
surfant radiateur étroit de son pas sûr, demi tour, OUHAAA ! t'as vu comment il fait ça ! j'ai un serpent à la maison ! ! !
Bref, pas de pépin, il me claque sa queue comme un coup de fouet sur la vitre.
On dirait une plume. Les poils terminaux en ont inxcrits les ultimes barbes.
Je joue un peu à l'appareil photo : je me déplace entre la transparence de la condensation essuyée et le paysage extérieur sombre sous l'éclat du ciel.

Puis je m'assoie. Je contemple les gouttes qui sortent de la plume.
Elles sont deux.
Elles se suivent.
Paralailes
Elles se suivent comme deux rivières préparant leurs premiers lits
comme deux oiseaux leur dis millième vol
deux poissons un gros un petit

Où crois-tu qu'elles vont selon tes critères liés à ton évolution ?
Ben en bas.
Pas besoin de sortir de St Cyr la mare à Ste marie pop'signe



oh mon Dieu !
Ces deux ans...
Qu'est-ce que que j'ai pu rigoler !

J'en rigole encore.
Quand j'entendais la fibrillation distinguée de vos armes sur la table,
en me disant top chrono y'a le ballot qui trambble du scrountch tatayoyo kit&tchak !

Bien sûr l'effet kiss cool.

Mes mots, mes mozimages perdues
parce que voyant un agent lavant, un flic des basses fosses communes, je le traitais très poliment suivant son rang de néonazique affiché à mes yeux, ce qui provoquait ma générale censure par peur d'un scandale planétaire, je ne vois guère que ça comme raison.

Et un néonazique de plus
dans la cohorte, lié à l'obscurantisme des ombres qu'il venait de défendre d'une main de fer.

de nouveau seul

ben ouais,
comme du temps de l'atelier, de sa solitude à former des toiles qui s'empilaient là, à l'abri des regards, pour un jour devoir choisir lesquelles seraient montrées, exhibées, critiquées, admirées, parfois.
Non.
Souvent.
Mais sans discussion possible.
Ma difficulté à perforer les flatteries peut-être. Dire à quelqu'un que ses "c'est bô", tu n'en as rien à foutre, prouve-le : achète et tais-toi, ça vexe toujours un peu puisque très souvent, c'est très exactement ce que recherchent ces personnes pour elles-mêmes, pour se croire en existence.
Bon, ie te dis pas que des fois, t'as pas envie de te tirer la minette à miaous, et ce, malgré une éthique de la fidélité ronde comme une auréole de St Antoine.

J'ai beaucoup copié les peintres. Picasso, bien sûr. Ses tableaux, ces sommes de culture, cette énergie qu'il sut mettre tout au long de sa vie, m'impressionnaient. C'était un Maître pour moi : j'avais cette croyance, cette foi pourrait-on dire, qu'il possédait une Perle pour tout cela.
Il n'était pas le seul.




Je n'ai jamais voulu croire à cette idée très répandue d'un Don qui serait donné à la naissance, comme un enfant élu, béni des Dieux.
Par exemple, je suis très convaincu de cette théorie qui dit que les enfants, cessant de dessiner vers 6, 7 ans pour se consacrer aux activités plus calculatrices que les scientifiques situent à gauche pour les droitiers, lorsque reprenant ce chemin, ils s'y relancent là où ils s'étaient arrêtés.
Et je confirme par expérience puisque une fois à l'intérieur d'une école des Beaux-Arts de Nancy pour ne pas la citer, j'arrachais très rapidement de longs gémissements plaintifs de la part de notre cher professeur de dessin académique, Mr Gérard Thon, pour ne pas le nommer, qui prônait assez justement la règle, le fil à plomb et le crayon with pouce coulissant et langue bien pendue.
Je crois que je me souviendrais toujours de cette fois, sLv, où il courrait dans tout le bâtiment parce qu'il avait fallut sortir l'étudiant trop musé à l'éthylique sur une civière : " tu rends compte ! C'est la première fois que j'ai un élève qui sort de mon cours les pieds devant !"
Bref. C'était d'autant plus dur pour moi que je n'en voyais pas plus l'utilité qu'un dessinphoto de Jean Le Gac.
M'enfin, au bout de trois ans fastidieux sur ce terrain-là, des déclics ont commencés à se produire.
Et là !
Et là !
Ben, pas grand chose sauf que les projets cursus design que je faisais y gagnaient incontestablement en séduction, sans contester les apports certains de cette "contrainte" dans leurs cheminements.

Barreau d'Or




vendredi 4 février 2011

Le ressort

C'est un jeu pour enfant.
Un ressort si souple et si long qu'il semble descendre les marches d'un escalier comme un animal vivant.
Celui-ci, d'un rayon supérieur à celui d'un bras, les extrémités sont soudées.
La soudure est si parfaite qu'elle n'est plus visible, comme les jambes en x du fauteuil de Mies Van der Rohe, où l'on ne sait plus distinguer la pièce maîtresse ni même s'il en existe une.



Je l'ai jeté dans une baignoire.
Il s'est comprimé à l'horizontal, aux parois.
Quand j'ai voulu quitter la pièce, la porte était fermée.

J'entre dans la spire.
Elle devient mon univers.
Quand je vois la blancheur arriver,
je me dirige vers elle. Je m'élance à peine :
elle m'attire.

Tam




Tam

La Porte audu Barreau d'Or

ilL m'ont ouvert une nouvelle Porte.
Est-ce moi qui avait frappé Là ?
C'est un Univers de la voie du milieu.
Il y a longtemps, un Esprit accompagné m'avait comprimé le coeur de ses longueurs d'ongles pénétrantes. Je m'étais réveillé, le rêve continua quelques secondes d'arrachement d'une douleur infinie toutimix réalités.
Je m'étais dit :
- ben j'crois que je vais Les laisser tranquille quelque temps, ça me semble plus sûr.

C'est une aiguille souple, une fibre, qui entre au canal lacrymal, le pénètre, s'y meut, gratte, danse, pour mille visions dont les yeux blancs apparaissent comme un repos d'échappatoires des plus incertains.

Le Temps n'y a pas la cadence occidentale, la longueur orientale :
ce Temps n'est pas le même.
Fulgurance de l'instant.

Sans rêve

Sans rêve, sans élan, je m'effondre sans même saisir  la peur d'un enfer.

Je les vois parler d'art, d'artistes, de photographes, de poètes... Aurait-il fallut que je sois célèbre pour qu'ils me considèrent ainsi ? J'ai pourtant consacré ma vie à cela.
Les artistes qu'ils "respectent" sont morts.
Ils savent tout, ne veulent plus rien apprendre, sont comme morts.

Quelle importance ?
Pourquoi me demander ce que j'aurais pu faire de mieux ?
C'était comme un troupeau fou, aveugle, incapable de s'arrêter 30 secondes.

Je suis un paslapaslala, un être culturel.
Ce que je rencontre sur mon chemin me modifie, modifie ma perception du monde et les réflexions qui s'y attachent.
Je sais n'être rien, ce rien et sa sphère de connaissances rayonnantes, passages entre  cet infini en moi et l'infini du monde.

Coeur mécanique

jeudi 3 février 2011

404

Je viens de m'apercevoir que les images de l'es pixels de Mehdi sont perdues. J'ai oublié de les sauvegarder, même la page "toutes les photos" qui en faisait la liste : 58
J'ai un goût amer.
Il faudrait que je récapitule ce qui manque. Ou ce qui reste. Tout cela me semble lourd.
Territoires de mort

Zut ! :)))
Je me croyais sur le blog " uralsh "
pfff... i'ai plus ma t^te !
Je pourrais changer les couleurs, pour ne plus me tromper.